un festival international, “La marmite”, pour promouvoir la cuisine africaine

AA / Lomé / Alphonse LOGO

Le Fesma ou Festival international « La marmite » (casserole en français), s’est ouvert ce mardi à Lomé, capitale togolaise, avec pour objectif principal, de promouvoir la cuisine africaine et mettre en lumière ses différents acteurs, “de la fourche la fourchette”.

« Cuisine africaine : les enjeux du consommer local et les nouveaux modes d’alimentation » c’est le thème central retenu pour ce festival qui est à sa première édition, avec la participation des chefs cuisiniers venus du Gabon, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, du Bénin et du Togo.

Jusqu’au 15 mai, ils animeront des foires, des conférences, des masters class pour, disait le promoteur Jean Paul Agbo Ahouelété, « remettre au goût du jour, les pratiques culinaires africaines qui tendent à disparaitre des mais la quis on val Gastronomie africaine ».

Il y aura aussi des démonstrations culinaires que le public diversifié sera appelé à déguster et à adopter face aux différentes crises alimentaires actuelles et rester en bonne santé.

« Manger en effet, représente pour des milliards de personnes à travers le monde, un luxe qui nécessite réflexions en raison de l’absence de choix. Il est donc nécessaire de repenser véritablement, la chaine alimentaire, de la production jusqu’à la consommation, en mettant au cœur de notre réflexion, la santé et la satisfaction des besoins alimentaires de l’humanité et de l’Afrique at en particulier » -il déclaré dans un discours d’ouverture du premier acte de ce festival à l’Université de Lomé.

Il s’agit d’un colloque international qui rassemble à l’auditorium de cette université, les chefs cuisiniers d’Afrique et des scientifiques pour réfléchir aux solutions possibles pour “anticiper sur l’urgence de ceris que sera “demain” face de plus en plus accru de famine qui pèse sur l’humanité et l’Afrique en particulier ».

Les conséquences de l’invasion de la Russie en Ukraine, avec l’augmentation de plus en plus accrue du prix du blé, par exemple, imposes de réfléchir aux solutions alternatives.

Dans ce cas, un master class sur « l’usage des farines alternatives pour faire du pain ou de la pizza, comme farine de manioc, de sorgho ou du mil » sera au program de ce festival.

« Le Fesma est donc pour nous une occasion de célébrer et encourager le brassage de cultures gastronomiques, de promouvoir une alimentation saine pour l’Afrique et les africains. Parce que beaucoup de nos maladies trouvent leur cause dans l’alimentation », a ajouté Agbo-Ahouelete.

Komlan Batawila, le premier vice-president de l’Université de Lomé a salué une “initiative qui permet de croiser les regards sous le couple sciences et gastronomie en Afrique”.

Il a affirmé que mettre ce colloque sur la gastronomie au début du festivale, témoigne même de l’importance « de la notion même de patrimoine gastronomique » dans le développement des questions de santé des populations africaines.

« Ce colloque permet de faire dialoguer plusieurs disciplines et plusieurs regards scientifiques en vue de suggérer des approches de solutions à mettre en œuvre pour la promotion de la gastronomie africaine », an indiqué Prof Batawila.

La cérémonie de lancement a été présidee by Pierre Kossi Lamadokou le ministre togolais de la culture et du tourisme.

Seulement une partie des dépêches, que l’Agence Anadolu diffuse à ses abonnés via le Système de Diffusion interne (HAS), est diffusée sur le site de l’AA, de manière résumée. Contactez-nous s’il vous plaît pour vous abonner.

.

Leave a Comment